Série "SharePoint et la Power Platform"//EP1: "SharePoint et Power Apps"

Dans le livre consacré à SharePoint et la Power Platform, pourquoi avoir commencé par Power Apps (2018), et non pas par Power BI (2015) ou Power Automate (2016) ?


La raison principale qui m'a poussé à faire ce choix est que Power Apps est l'application qui va le plus changer la bureautique Microsoft.

Power Apps est l'application qui va le plus changer la bureautique Microsoft

En effet, Power Apps permet de créer des formulaires tout en y ajoutant des actions qui touchent aussi bien aux données qu'à l'expérience utilisateur.

Comme je l'avais fait pour les autres tomes de la collection "Adopter SharePoint sans développer", lorsque j'ai écrit ce livre, je me suis mis à la place d'un utilisateur de type Power User, désireux d'acquérir de bonnes bases sur le fonctionnement du logiciel de conception d'application, à savoir ici, Power Apps Studio.


Mais spécifiquement pour ce 4e tome dédié à l'adoption de SharePoint, j'accompagne les Power Users, jusqu'à l'écriture de lignes de codes, conformément à l'esprit de la Power Platform.

Ceux d'entre vous qui ont connu la conception d'applications bureautiques avec Ms Access reconnaitront un lien de parenté théorique entre Power Apps et Ms Access. Cependant, ce qui différencie les deux outils, c'est que Power Apps possède un cadre de connecteurs de données qui permet de choisir son système de gestion de bases de données en fonction de la complexité : Excel, SharePoint, Dataverse ? Attention au coût également car des abonnements Power Apps Premium vont être requis pour certaines sources de données.

SharePoint est le meilleur point de départ pour débuter avec Power Apps

Dans le livre, avant les pages consacrées à l'intégration avec SharePoint, j'aborde la relation entre Power Apps et Excel, dans son fonctionnement et surtout ses limites. Ce n'est d'ailleurs pas pour rien si le concepteur d'une liste SharePoint se voit proposer de partir d'un fichier Excel.

Voici, l'extrait du livre dans lequel j'évoque des impératifs et des limites qui existent à l'utilisation d'Excel avec Power Apps.


Extrait de la page 26

Extrait de la page 27

Que la source de données soit Excel, SharePoint ou Dataverse, l'expérience de conception d'application en mode No Code puis en mode Low Code est quasiment la même, avec certaines différences développées dans l'ouvrage.


Ensuite, pour ce qui est du choix entre SharePoint et Dataverse, le Power User préférera vraiment commencer par adopter SharePoint plutôt que Dataverse, même si la source de données qui fonctionne naturellement avec Power Apps, c'est Dataverse.

En effet, Grâce aux efforts de l'expérience de liste Moderne, Microsoft a réussi à remettre SharePoint dans le coup, particulièrement depuis l'été 2020 avec l'arrivée de List dans Microsoft 365, en général, et dans Teams, en particulier.


Par conséquent, comme Microsoft, je suis convaincu que SharePoint constitue le meilleur point de départ pour un débuter dans la création d'application Power Apps, avant d'aller s'essayer sur des sources de données plus complexes comme Dataverse ou SQL Server !

Du code en français (FR) et un chemin d'apprentissage gradué


Dans le livre, lorsque je présente les très nombreuses fonctions au lecteur de type Power User, je ne les présente pas suivant un ordre alphabétique : j'ai plutôt développé la présentation des éléments pouvant entrer dans la composition des formules suivant l'objectif recherché.


Cette page présentant les fonctions dans un ordre alphabétique existe sur le site de la documentation officielle Référence sur les formules pour Power Apps - Power Apps | Microsoft Docs ce qui reste très pratique quand on sait ce que l'on y recherche !

Extrait de la page 124

Extrait de la page 132

Toujours dans l'optique de respecter le chemin d'apprentissage des Power Users, je suis parti de formules dont les fonctions sont déjà connues dans Ms Excel : la raison est que ce point est un point de départ voulu par les concepteurs de la Power Platform, i.e. offrir à un Power User familier de Ms Excel de commencer à écrire des formules dans Power Apps avec les mêmes fonctions et la même syntaxe.


Un Power User reconnaitra plus certainement une fonction IF qu'une fonction SWITCH, même si les 2 fonctions sont bien présentes dans le livre ; un lecteur IT pro ne sera pas réduit à une expérience de conception Power User.


Toujours suivant mon exemple de l'utilisation de la fonction IF, le lecteur se fera exposer, dans le livre, des exemples non seulement pour manipuler des données que pour enrichir l'expérience utilisateur dans ses applications. Par exemple, le Power User pourra se sentir un peu désemparé lorsqu'il se rendra compte que certaines opérations de présentation des données ne sont pas aussi abouties dans Power Apps qu'elles ne le sont dans Ms Excel (pas encore en 2022) ; le concepteur d'application devra alors passer par des fonctions qu'il n'a peut-être jamais écrites dans Ms Excel.

Extrait de la page 139

Extrait de la page 140

Comme vous l'avez peut-être observé par vous-mêmes avec les exemples choisis ci-avant, j'ai également pris le parti de donner des bouts de code en français et donc dans un environnement Power Apps européen. La raison est que le temps d'assimilation de l'utilisation des séparateurs dans la syntaxe est rendue plus long par le fait que la plupart des exemples publiés sur Internet concerne généralement des environnements nord-américains.


Pour toutes ces raisons, le livre comprend :

  • Non seulement, une table des matières, pour aider à la navigation, avec une section pour expliquer le fonctionnement de Power Apps Studio en mode No Code puis une seconde section consacrée au Low Code, structuration reprise dans les différents chapitres dédiés aux outils de la Power Platform,

Extrait de la table des matières de la page 378

  • Mais également un index permettant d'aller droit au but (droit aux bouts... de code devrais-je oser !), ce qui pratique lorsque l'on cherchera à retrouver un paragraphe particulier.

Extrait de l'index à la page 375

Voilà donc pour ce premier billet concernant SharePoint et Power Apps ; voyons dans le prochain épisode ce que j'ai mis dans le seconde chapitre qui traite de "SharePoint et Power Automate".

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